Le guide ultime du slippage : ce que tout trader doit savoir
- Qu’est-ce que le slippage en trading ?
- Les différents types de slippage en trading
- Quand le slippage se produit-il ?
- Slippage et spread : quelles différences ?
- Comment éviter ou réduire le slippage en trading
- Comment atténuer le slippage en trading algorithmique
- Conclusion : pourquoi le choix du courtier est décisif
- Questions fréquentes (FAQ)
Vous passez un trade à 100 $. Une seconde plus tard, vous vérifiez votre prix d’exécution réel : 100,50 $, ce qui diffère du cours attendu.
Un instant… comment est-ce possible ?
Vous n’aviez pas consenti à ce prix. Pourtant, votre courtier a exécuté l’ordre à ce niveau. Que vient-il de se passer ? Du slippage (ou glissement de prix).
Le glissement de prix est l’un de ces aspects auxquels les traders ne prêtent guère attention… jusqu’à ce qu’il commence à rogner leurs profits. Et le plus frappant, c’est qu’il touche tout le monde : day traders, swing traders, adeptes du trading algorithmique et même les plus grands fonds spéculatifs.
Si vous ne comprenez pas le fonctionnement du slippage, vous laissez concrètement de l’argent au marché sans vous en apercevoir. Et si vous pensez qu’il ne s’agit que de « quelques centimes », détrompez-vous : au fil du temps, ces coûts annexes s’accumulent très vite.
Quel est donc le plan d’action ? C’est simple : comprendre les mécanismes du slippage, savoir quand il intervient et apprendre à le réduire au minimum.
Qu’est-ce que le slippage en trading ?
Alors, qu’entend-on exactement par glissement de prix ou slippage ?
Pour faire simple, le slippage survient lorsque votre trade est exécuté à un prix différent de celui prévu initialement.
Par exemple, vous placez un ordre d’achat au marché à 100 $, mais au moment où il est exécuté, le cours est monté à 100,30 $. Ou encore, votre stop loss fixé à 95 $ se déclenche à 94,20 $.
Frustrant, n’est-ce pas ?
La réalité est la suivante : les cours bougent vite, et si la liquidité est insuffisante au niveau souhaité, votre ordre est exécuté au cours disponible suivant. Tout repose sur le timing et sur la capacité de votre courtier à assurer une exécution rapide des ordres.
Ce phénomène n’est pas réservé aux investisseurs débutants : il concerne tout le monde, du particulier opérant avec un compte de 500 $ aux fonds spéculatifs multimilliardaires passant des ordres de plusieurs millions de dollars.
In trading, slippage occurs when a trader’s order is executed at a price different from what was originally intended. For instance, you place a buy market order at $100, but by the time it fills, the price is $100.30.
Pour approfondir le sujet, n’hésitez pas à visionner notre vidéo complète consacrée au slippage :
Pourquoi devriez-vous vous en préoccuper ?
Parce que le slippage peut amputer vos bénéfices avant même que vous ne vous en rendiez compte.
- Si vous pratiquez le scalping ou le day trading, le slippage peut faire la différence entre une opération gagnante et un trade perdant.
- Si vous êtes swing trader, il peut compromettre votre ratio risque/rendement.
- Et si vous prenez des positions d’envergure, le moindre écart peut se traduire par des milliers de dollars de pertes imprévues.
Néanmoins, le slippage n’est pas systématiquement défavorable. L’écart entre le cours visé et le prix d’exécution effectif peut donner lieu à un glissement positif ou négatif, influençant directement vos résultats de trading. Vous pouvez parfois bénéficier d’un slippage positif, où votre ordre est exécuté à un prix plus avantageux qu’attendu. Mais soyons réalistes : les traders s’en plaignent rarement quand cela se produit.
Le problème majeur reste le slippage négatif, lorsque le marché se retourne contre vous avant même que votre transaction ne soit traitée. C’est précisément ce risque qu’il convient de maîtriser.
Quelles sont donc les causes du slippage ? Et surtout, comment l’empêcher de pénaliser vos positions ?
Passons tout cela en revue.
Les différents types de slippage en trading
Tous les slippages ne se ressemblent pas. Ce phénomène peut intervenir sur différents marchés financiers et selon divers types d’ordres. Il s’immisce dans vos opérations sous plusieurs formes. Voici les principales variantes de glissement de prix :
1. Le slippage sur ordre au marché
Lorsque vous cliquez sur « achat » ou « vente » au cours du marché et que l’ordre s’exécute à un niveau moins favorable que prévu, il s’agit d’un slippage sur ordre au marché.
Puisque les ordres au marché sont exécutés au meilleur prix disponible, en cas de liquidité restreinte ou de forte volatilité, votre ordre risque d’être traité à un cours moins attractif que celui affiché sur votre écran.

Supposons que vous souhaitiez acheter la paire USD/CAD à 1,49592 (comme illustré ci-dessus), mais qu’au moment du traitement de votre ordre, le cours grimpe à 1,49700. Cela représente un slippage de 1,05 pip (un écart de 0,00108) ; sur des volumes élevés, l’impact financier augmente rapidement.
Comment l’éviter ? Privilégiez les ordres à cours limité, qui s’exécutent uniquement au prix spécifié ou à un cours plus avantageux, plutôt que les ordres au marché (nous y reviendrons). Une autre façon de limiter le slippage consiste à utiliser un VPS, mis gratuitement à la disposition de l’ensemble des clients de Switch Markets.
Ouvrir un compte et obtenir un VPS gratuit
2. Le slippage sur stop loss
Le slippage peut également survenir lors du placement d’un ordre stop loss. Quand le marché évolue trop rapidement, votre stop loss peut ne pas être exécuté au niveau précis programmé : le cours peut sauter ce palier et être exécuté à un prix différent de celui prévu.

Par exemple, si vous configurez un stop loss à 1,41600 sur une position USD/CAD, mais qu’une soudaine hausse des prix entraîne l’exécution de votre ordre à 1,41660.
Quelle en est la raison ? Les ordres stop loss se transforment en ordres au marché dès qu’ils sont déclenchés. S’il n’y a pas de liquidité au niveau souhaité, l’ordre est exécuté au cours disponible suivant. Cela arrive également sur les marchés agités, où les prix peuvent enregistrer des pointes sans passer par tous les cours intermédiaires. Une solution pertinente consiste à recourir à des ordres stop loss garantis et à utiliser notre EA de gestion du risque. Bien entendu, l’utilisation d’un VPS contribue également à réduire sensiblement le glissement.
3. Le slippage sur ordre à cours limité
Attendez… Les ordres à cours limité peuvent-ils aussi être concernés ? Oui, mais d’une tout autre manière.
Avec un ordre à cours limité, vous demandez au marché d’exécuter votre transaction au prix fixé ou à un niveau plus avantageux. Vous êtes ainsi protégé contre le slippage négatif, mais il y a une contrepartie :
Si le marché n’atteint jamais votre cours limite, votre ordre ne sera pas exécuté du tout.

Comme le montre le graphique ci-dessus, si vous placez un ordre sell limit à 0,90015, mais que le cours culmine à 0,89840 avant de reculer, votre transaction n’a jamais lieu et vous manquez complètement l’opportunité. C’est ce que l’on nomme le slippage sur ordre à cours limité.
Quand le slippage se produit-il ?
Le slippage ne frappe pas par pur hasard : il répond à des schémas précis. En identifiant les contextes où il est le plus susceptible de se manifester, vous pouvez ajuster votre trading pour en minimiser l’impact. Voici les circonstances propices à des glissements marqués.
La volatilité du marché
Le marché évolue continuellement, mais traverse parfois des phases d’emballement extrême. Durant ces périodes de forte volatilité, notamment lors d’annonces majeures, les cours peuvent basculer en une fraction de seconde, rendant plus difficile l’exécution de vos ordres au niveau voulu.
Cela arrive souvent à l’ouverture et à la fermeture des places boursières lorsque les flux d’ordres se densifient, ou encore après la diffusion d’informations imprévues ou de statistiques économiques capitales. C’est pourquoi il demeure primordial de consulter le calendrier économique afin d’anticiper les prochaines publications.
Le manque de liquidité
Le slippage intervient également lorsqu’il n’y a pas assez de contreparties vendeuses ou acheteuses au niveau de prix demandé. Autrement dit, lorsque la liquidité vient à manquer sur le marché.
Si vous transmettez un ordre de taille importante sur un marché peu liquide, la profondeur de marché peut s’avérer insuffisante pour l’exécuter à un prix unique, fractionnant votre ordre sur plusieurs niveaux de cours successifs.
Dans quelles situations cela survient-il ?
- Lors des séances de pré-marché ou après-bourse (after-hours)
- Sur les paires de devises exotiques sur le Forex, les actions ou ETF illiquides, ainsi que certaines matières premières, indices ou cryptomonnaies
- Lors du trading de positions particulièrement volumineuses
La vitesse d’exécution des ordres
En trading, chaque milliseconde a son importance. Si votre courtier ou votre plateforme de trading traite les ordres trop lentement, le slippage devient presque inévitable.
Le temps que votre ordre soit acheminé, les cours ont pu évoluer, résultant en une exécution moins avantageuse que prévu.
Facteurs susceptibles de ralentir l’exécution :
- Une connexion Internet défaillante ou lente
- Le recours à un courtier dont l’infrastructure présente des vitesses d’exécution modestes
- Le trading sur une plateforme subissant des ralentissements
Gardez à l’esprit que la rapidité de traitement de vos ordres est tributaire de la proximité entre vos serveurs et ceux de votre courtier ou de la bourse. C’est ce qui rend l’usage d’un VPS si pertinent : il vous donne accès à des serveurs virtuels implantés au sein de pôles stratégiques, au plus près des serveurs de négociation. Par exemple, les clients de Switch Markets profitent d’un compte offert chez ForexVPS, l’un des prestataires de référence du secteur, disposant de serveurs hébergés dans 24 centres de données majeurs à travers le monde.

Les événements économiques majeurs
Les marchés réagissent vivement à l’inattendu, et rien ne fait bouger les cours plus rapidement qu’une annonce surprise. Lors d’une publication capitale, de violentes impulsions peuvent générer des gaps sautant vos seuils de stop loss ou d’entrée, ce qui cause un glissement important.
Principaux éléments déclencheurs :
- Les publications de données économiques telles que les créations d’emplois non agricoles (NFP), l’inflation et les chiffres du PIB.
- Les décisions de politique monétaire, telles que les hausses ou baisses de taux de la Réserve fédérale, de la BCE ou de la BoE.
- L’actualité géopolitique brûlante concernant les conflits, sanctions ou changements de législation.
- Les publications de résultats d’entreprises cotées.
Slippage et spread : quelles différences ?
De nombreux traders confondent le slippage et le spread, alors qu’il s’agit de deux notions bien distinctes. Savoir les différencier vous aidera à prendre de meilleures décisions et à optimiser vos coûts de transaction.
Qu’est-ce que le spread ?
Le spread représente l’écart entre le cours acheteur (bid, ce que les acheteurs sont prêts à payer) et le cours vendeur (ask, ce que les vendeurs demandent).
Voici une analogie simple :
- Dans un bureau de change, vous observez deux prix pour l’EUR/USD : 1,2000 (achat) / 1,1998 (vente).
- Le spread correspond ici à 2 pips (1,2000 - 1,1998).
- Dès l’ouverture d’une position, vous commencez avec une légère perte théorique parce que vous achetez à un cours plus élevé que celui auquel vous pourriez revendre sur-le-champ.
Voici une illustration du spread :

À retenir : Le spread est un coût structurel lié au trading ; il ne s’agit en aucun cas de slippage.
Qu’est-ce que le slippage ?
Le slippage intervient lorsque le cours d’exécution effectif d’une transaction s’écarte du prix auquel vous comptiez la réaliser.
Exemple :
- Vous placez un ordre d’achat au marché à 100,00 $.
- En raison de la rapidité d’évolution du marché, votre ordre est validé à 100,50 $.
- Cette différence de 0,50 $ constitue le slippage.
Le glissement de prix découle de la volatilité des marchés, du manque de liquidité et des délais d’acheminement des ordres.
À retenir : Le slippage désigne une variation de cours imprévisible pendant la phase d’exécution, tandis que le spread correspond simplement au coût d’accès au marché pour ouvrir ou dénouer une position.
Incidence sur vos trades
Voici un récapitulatif des distinctions essentielles entre spread et slippage :
Comment éviter ou réduire le slippage en trading
Le slippage ne peut être totalement éliminé : il est inhérent à l’activité sur les marchés financiers. Tout comme un sportif de haut niveau apprend à limiter le risque de blessure, un trader avisé peut adopter de bonnes pratiques afin de réduire ce glissement et préserver ses gains. Voici les démarches à privilégier :
1. Préférer les ordres à cours limité aux ordres au marché
La méthode la plus rapide pour esquiver le slippage négatif consiste à délaisser les ordres au marché.
Un ordre au marché ordonne à votre courtier d’entrer ou de sortir au meilleur cours disponible à cet instant. L’inconvénient ? Ce niveau peut différer nettement de ce que vous attendiez.
Les ordres à cours limité résolvent ce problème. Au lieu de subir le cours accordé par le marché, ils ne s’exécutent qu’au montant que vous avez explicitement défini (ou à un cours encore plus favorable).
Exemple :
- Vous désirez acheter des actions Apple à 175,00 $.
- Avec un ordre au marché, l’exécution pourrait s’établir à 175,30 $.
- En positionnant un ordre limite à 175,00 $, votre transaction n’aura lieu que si le marché cote effectivement ce niveau ou en dessous.
2. Trader pendant les périodes de forte liquidité
Une liquidité abondante signifie davantage de contreparties acheteuses et vendeuses actives. Cela se traduit par des spreads plus étroits et un risque amoindri d’écarts de cours imprévus.
Les créneaux recommandés :
- Sur le Forex : Le chevauchement des séances de Londres et de New York (de 8 h à 12 h EST) concentre les volumes les plus importants.
- Sur les actions : Les 30 premières minutes suivant l’ouverture peuvent être volatiles, mais les séances de milieu de journée (de 10 h 30 à 15 h EST) affichent d’ordinaire une évolution des cours plus régulière. Sur les marchés actions, trader pendant les heures de forte liquidité, comme les 30 premières minutes après l’ouverture, permet de limiter les risques tels que le slippage en favorisant une exécution prompte des ordres.
- Sur les cryptomonnaies : La liquidité fluctue selon l’actif, mais les volumes restent généralement plus fournis en semaine que durant le week-end.
Évitez d’intervenir aux premières et dernières minutes de cotation, moments où les spreads ont tendance à s’élargir et où la trajectoire des cours devient imprévisible.
3. Éviter d’opérer lors de la diffusion d’actualités majeures
Les annonces économiques de premier ordre provoquent souvent des glissements sévères. Pour ne pas vous exposer à ces turbulences, gardez un œil sur le calendrier économique avant de placer vos ordres.
Comment réagir ?
- Si un événement marquant approche (comme une décision sur les taux d’intérêt), patientez jusqu’à ce que les déclarations soient entièrement digérées avant de vous positionner.
- Si vous détenez déjà une position ouverte, pensez à resserrer votre stop loss ou à alléger la taille de votre engagement afin d’amortir d’éventuelles fluctuations violentes.
4. Sélectionner un courtier réactif offrant l’accès à un VPS
La rapidité d’exécution proposée par votre intermédiaire financier s’avère cruciale. Des serveurs lents peuvent transformer une opération anodine en désagrément financier imputable au glissement.
Ce qu’il convient de vérifier :
- Optez pour des courtiers ECN ou STP : ils transmettent vos ordres directement au marché sans intermédiaire superflu, ce qui réduit les délais. Pour en savoir plus, parcourez notre guide dédié : Compte ECN ou Standard : différences et conseils pour bien choisir.
- Des serveurs de négociation à très faible latence.
- Un serveur virtuel privé (VPS) si vous mettez en œuvre des stratégies automatisées ou de haute fréquence.
Si le slippage pèse de façon anormale sur vos performances, votre stratégie n’est peut-être pas en cause : votre courtier en est peut-être responsable, comme nous allons le voir.
Comment atténuer le slippage en trading algorithmique
Le trading algorithmique brille par sa vitesse et sa rigueur, mais cela ne prémunit pas totalement contre le glissement de prix. En réalité, le slippage peut pénaliser lourdement les modèles automatisés si leur acheminement n’est pas minutieusement calibré. Voici quelques axes pour optimiser vos flux.
1. Optimiser le routage des ordres
Tous les courtiers ne traitent pas les ordres de la même façon. Certains internalisent les transactions (ils les compensent directement dans leur propre carnet), tandis que d’autres les dirigent systématiquement vers le cours de marché le plus avantageux.
Pour les concepteurs d’algorithmes, disposer d’un accès direct au marché (DMA) ou d’une exécution ECN est essentiel afin de limiter le slippage. Au lieu de laisser le courtier décider de la modalité d’exécution, le DMA assure un acheminement direct vers le pool de liquidité proposant les meilleures conditions.
La démarche recommandée ? Si l’efficacité d’exécution vous importe, privilégiez un courtier comme Switch Markets, qui offre un accès direct au marché associé à une liquidité de calibre institutionnel.
2. Configurer la tolérance au slippage
La majorité des environnements de trading algorithmique autorisent le paramétrage d’un seuil de tolérance au slippage : l’écart de prix maximal consenti au-delà duquel l’ordre sera automatiquement rejeté.
- Si cette limite est trop contraignante, vos ordres risquent de ne jamais être confirmés.
- Si elle est trop permissive, vous risquez d’enregistrer des exécutions bien inférieures à vos prévisions.
3. Exploiter les méthodes VWAP et TWAP
Plutôt que d’injecter un volume massif d’un seul bloc au risque de déséquilibrer les carnets, les institutionnels et les fonds spéculatifs utilisent des algorithmes pour scinder leurs ordres en plusieurs tranches échelonnées.
- VWAP (Volume-Weighted Average Price) : Répartit le volume de l’ordre en fonction de l’activité constatée sur le marché, assurant ainsi une intégration fluide sans distorsion brutale des cours.
- TWAP (Time-Weighted Average Price) : Segmente les exécutions de manière uniforme sur un intervalle temporel donné, évitant ainsi qu’un afflux soudain de liquidité ne provoque de glissement.
Si vous maniez des volumes conséquents ou négociez des actifs peu liquides, ces méthodes permettent de contenir le slippage sans brusquer le carnet d’ordres.
4. Privilégier les créneaux d’échanges intenses
Même les systèmes de trading automatique sont tributaires de la liquidité globale. Si votre robot déclenche des opérations en plein creux de volume, vous vous exposez à des spreads dilatés et à des exécutions défavorables.
Pour optimiser vos résultats, réglez vos robots pour qu’ils interviennent de préférence :
- Pendant les temps forts du marché (sessions de Londres et de New York pour le Forex, horaires officiels de négociation pour les actions).
- Lorsque les spreads sont les plus compacts (les cours évoluent généralement de manière plus fluide en milieu de journée).
- En évitant les créneaux de publication d’indicateurs macroéconomiques critiques.
5. Recourir à un VPS pour accélérer l’exécution
Si votre algorithme s’exécute depuis un ordinateur domestique tributaire d’une connexion résidentielle peu fiable, le slippage représentera le moindre de vos tracas.
Un serveur virtuel privé (VPS) maintient votre plateforme opérationnelle 24 h/24 et 7 j/7 avec un temps de réponse minime, éliminant les délais superflus propices au glissement.
L’avantage ? Chez Switch Markets, vous pouvez être éligible à un VPS offert, garantissant le traitement rapide et sans discontinuité de vos positions. De surcroît, vous pouvez tester l’ensemble de vos configurations algorithmiques sur un compte démo avant d’engager des capitaux sur les marchés réels.
Conclusion : pourquoi le choix du courtier est décisif
En définitive, le slippage demeure une composante indissociable du trading, mais son ampleur dépend avant tout de votre méthodologie, de votre mode d’exécution et du partenaire de courtage sélectionné.
Pour contenir le slippage au quotidien :
Désormais armé pour maîtriser le glissement de prix, reprenez la main sur vos exécutions et tradez de manière plus éclairée.
Questions fréquentes (FAQ)
Vous maîtrisez désormais les rouages du glissement de prix : sa nature, son origine et la façon de s’en prémunir. Faisons le point sur les interrogations récurrentes que partagent couramment les traders à ce sujet.
1. Le slippage peut-il être avantageux ?
Absolument ! On parle dans ce cas de slippage positif : votre ordre est alors exécuté à un prix plus avantageux que celui visé initialement.
À titre d’illustration, si vous soumettez un ordre d’achat à 100 $, mais que le cours fléchit juste avant l’exécution, vous pouvez être servi à 99,80 $. Cet écart de 0,20 $ représente un glissement positif et vous permet d’entrer sur le marché à moindre coût.
2. Quels ordres permettent d’éviter le glissement de cours ?
Pour garder la maîtrise de vos points d’entrée et de sortie, les ordres à cours limité constituent le meilleur outil à votre disposition. Employez-les dès que possible.
3. Tous les actifs financiers sont-ils exposés au slippage de la même façon ?
Non. La sensibilité varie nettement selon les instruments. Les paires majeures très liquides, comme l’EUR/USD, subissent d’ordinaire très peu d’écarts, alors que les paires exotiques y sont plus exposées. Côté actions, les grandes capitalisations offrent généralement des spreads réduits et un glissement minime, contrairement aux titres plus confidentiels et peu échangés.
Quant aux cryptomonnaies, en raison de leur volatilité inhérente et de volumes parfois disparates, le slippage peut s’avérer conséquent, notamment pour les ordres importants.
4. Pourquoi le slippage augmente-t-il lors des annonces économiques ?
Ces annonces créent une flambée subite de volatilité et élargissent les spreads, ce qui complexifie l’exécution des ordres au cours attendu par les intermédiaires.
Si vous négociez immédiatement avant ou après la publication de chiffres majeurs (comme les NFP, les statistiques d’inflation CPI ou les résolutions sur les taux), attendez-vous à observer un glissement sensiblement plus marqué qu’en temps normal.
Conseil de pro : si vous souhaitez vous préserver des mouvements de cours brutaux, suspendez vos prises de position lors de ces échéances majeures.
5. Un courtier peut-il influencer artificiellement le slippage ?
Un intermédiaire digne de confiance exécute les ordres de manière transparente et rigoureuse. Toutefois, certains prestataires peu scrupuleux tirent parti du glissement pour augmenter leurs marges. Méfiez-vous des courtiers qui appliquent systématiquement un slippage en leur faveur, augmentent exagérément leurs spreads en conditions normales ou temporisent l’acheminement des flux, occasionnant des retards dommageables.
La meilleure manière de vous prémunir contre ces dérives ? Travailler avec un courtier réglementé tel que Switch Markets, qui vous assure une exécution équitable et véloce, des spreads compétitifs sans majorations injustifiées, ainsi qu’un accès direct au marché pour un traitement fidèle de vos ordres.
Si les exécutions de votre courtier semblent glisser un peu trop souvent, il est sans doute temps d’opter pour un nouvel horizon.
Avertissement sur les risques : Les informations fournies dans cet article ne constituent en aucun cas des conseils financiers, des recommandations d’investissement, une garantie de bénéfices ou une protection contre les pertes. Notre contenu est proposé uniquement à titre informatif et vise à vous aider à appréhender les risques et la complexité de ces marchés grâce à des analyses objectives. Avant de trader, évaluez attentivement votre niveau d’expérience, vos objectifs financiers et votre tolérance au risque. Le trading comporte un risque important de perte financière et ne convient pas à tous les profils d’investisseurs.
